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Piece of my heart… New York new york

Comme disait Janis Joplin: Take it, take another piece of my heart baby…

Bah voilà c'est fait. C'est définitif. Je suis définitivement traumatisée.

Celui-qui-veni-vidi-vici.

Il y a aujourd'hui, le 8 novembre 2009, après presque deux ans de blog, énormément de points à régler et ça risque de pas être drôle.

D'ailleurs, là tout de suite je vais me faire un thé et je vous conseille de faire pareil.

2 minutes plus tard….

Donc cela fait deux ans que je vous raconte ma vie sentimentale catastrophique sur le ton de l'humour, parce que bon quand même y'a pire dans la vie, qu'au final c'est pas si grave et que c'est une forme de thérapie pour moi. Et peut être même pour vous… Mais il faut avouer que tout cela est très mais vraiment très caritural (même si tout tout tout est vrai) et que ce n'est qu'une formidable carapace pour masquer la réalité des choses, la réalité de ce que je vis et la façon dont je le vis.

Et je crois qu'il est temps de vous raconter ici l'essentiel, pour que vous repreniez l'histoire du début, si du moins ça vous interesse…

Je n'ai pas toujours été la mégère sure d'elle et walkyrienne que je suis aujourd'hui. Je n'ai pas toujours été célibataire, je n'ai pas toujours été une alcoolique mondaine, assumant sa sexualité et ses complexes (gros cul, grosses cuisses et moche nez).

Non, non je vous assure.

Il y a longtemps, dans une autre galaxie, dans un autre univers, dans une autre dimension, j'ai été une femme au foyer.

Si, si. Une vraie. J'ai rencontré mon ex (le seul, le vrai, L'unique énorme connard dont je répercute l'image sur toutes mes autres relations) à l'âge de presque 18 ans. Et nous avons vécu 9 ans ensemble. 9 ans de vie commune où j'ai astiqué, cuisiné, soigné, dorloté ledit ex. 9 années durant lesquelles j'ai vécu dans l'unique espoir de devenir une femme mariée, une maman, une épouse amoureuse et fidèle ( sur ce point, ça a un peu merdé sur la fin…) Je me suis fadée sa famille, qui me détestait, sa mère en particulier avec qui il entretenait des relations très très très fusionnelles, sa soeur qui était elle aussi très très très présente et tout le reste de la smala.

De mon côté, ma mère et mon père le considéraient comme un fils et mon frère le prenait comme exemple tellement “il était cool, non franchement grave trop cool”.

Un véritable cauchemar s'il en est.

Parce que dans l'intimité de cet homme parfait il y avait: un énorme énorme énorme égoïsme tout d'abord (en vrac, je travaillais tous les étés pendant que monsieur allait en corse dans sa famille et que lui bien sûr ne POUVAIT pas travailler, trop dur, l'argent qu'il recevait de sa môman et de sa famille c'était pour lui et pour personne d'autres parce que c'était son argent, je devais resté devant la télé et devant les matchs parce que sinon il se sentait seul, il balançait tous mes cd à la poubelle parce que c'était de la musique de merde… etc) un grande immaturité (”Mon rêve c'est de redescendre vivre dans le Sud pour être un peu plus proche de maman), et une absence totale de désir sexuel envers ma personne (non mais c'est vrai tu comprends demain je me lève tôt, je pense que le plus raisonnable c'est que nous arrêtions de faire l'amour en semaine)… Je passe sur les seules et uniques vacances en amoureux que nous avons eu (vacances qui se sont en fait révélées être un pur traquenard puisqu'il avait invité 10 de ses potes)et sur la demande en mariage que j'ai accepté et qui s'est avéré une blague (non mais chérie, j'étais pas vraiment sérieux).

Durant les 9 ans qu'ont duré notre relation j'ai du: lui annoncer la mort de son père, m'occuper des différents papiers qui concernaient les assurances, travailler et sacrifier une partie de mes études pour que nous puissions continuer à avoir notre nid d'amour etc.

Pendant les 9 ans qu'ont duré notre relation j'ai: pleuré environ 10000 litres, fait 14 fois l'amour, me suis touchée 2 millions 450 000 fois, fait deux tentatives de suicide, passé 2 semaines à Saint Anne, une psychothérapie , pris 48 cachets de prozac et l'équivalent en lexomil.

Pendant les 9 ans qu'ont duré notre relation, j'ai perdu: mes rêves, l'estime de moi, confiance et libido, le plan pour atteindre mon point G, et j'ai perdu 9 ans.

Et je l'ai plaqué. Logiquement à la fin de ma psychothérapie.

Le reste vous connaissez, c'est écrit dans ce même blog, puisque je commence avec vous l'aventure, pile au moment de ma rupture.

Pourquoi je vous raconte tout ça, me direz vous (ou pas). Parce que j'ai appris il y a quelque temps (deux semaines exactement) par ma maman qui a eu l'info on ne sait comment, qu'il part se marier à New York avec une jeunette avec qui il est depuis 1 an et demi. Alors, comment vous dire?

J'ai hyper super hypra giga vertigineusement mal au cul. Ce n'est certes que de l'orgueil mais bon, la douleur reste et persiste.

Alors j'ai envie de dire que oui, j'ai un peu le droit d'être chonchon, de m'énerver contre les connards que je rencontre, que j'ai le droit de parler de la vie de couple, parce que je sais ce que c'est, que j'ai le droit d'avoir l'air aigrie et que, merde alors, je trouve que je devrais être féliciter de rester souriante et pleine d'humour après les couleuvres que j'avale ( je dis ça à l'attention de mon tout dernier ex, qui m'a appelé ulcéré en me traitant de “méchante” alors que je n'avais encore rien écrit sur lui. Ce que je ne ferais pas parce que très franchement, il n'y a absolument RIEN à dire).

Mais il y a plus. Il me parait évident que je suis quelqu'un de fragile. Que derrière toutes ces pages de rigolades, il reste une petite mademoiselle qui attends un gentil garçon, une petite demoiselle complexée et morte de frousse à l'idée de ne pas pouvoir rendre quelqu'un heureux, à l'idée de na pas avoir d'enfant, à l'idée qu'on ne l'aime pas, à l'idée de ne jamais avoir été aimée.

 

Bon j'arrête parce que je vais me faire chialer dis donc!

Promis la prochaine fois c'est drôle…

 

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back… eye of the tiger!

Et oui, me revoilà…

Je sais ça fait longtemps… Je dirais même plus: ça fait longtemps…

Pourquoi, pourquoi ce silence qui en a dit long tout de même sur ce que furent ces quelques derniers mois…

Avant de vous expliquer tout ça (et à mon avis ça va prendre quelques post), un grand merci.. A mes amis certes, bien sûr, évidemment… Mais aussi à tous les inconnus de ce blog qui m'ont envoyé d'aucun un petit coucou, d'autres un petit “ça va bien?”… Vraiment, ça a fait bien chaud à tous mes morceaux de coeur…

Car oui, j'en ai encore un, et non, il n'est pas entier…

Alors, hum, hum, par où commencer…

Lire la suite de “back… eye of the tiger!”

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Sorry

Je sais… j'avais dit tous les lundis…

 Mais bon, là, j'ai (encore) le coeur brisé et ça ne m'amuse plus du tout… donc, je vais chouiner en attendant que ça passe et ça… je préfère le faire toute seule.

 

Besos les chiquitos

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FATUM et fortunas…

J’aime pas les emmerds.

Vous me direz c’est bien comme tout le monde… et je vous répondrais que c’est pas faux. Ce que je veux dire c’est que j’ai l’habitude de dire aux gens en face les trucs que j’ai envie de dire. Ça sort souvent en vrac, du genre « j’aime vraiment pas ta mouille, ou tu me fais vraiment vraiment chier ».

Bref, je fais vraiment tout pour éviter les emmerds.

Mais manifestement ce sont eux qui m’aiment. Mais alors beaucoup.

Celui-qui-a-pas-fini-de-me-faire-ch****

Dans la vie j’ai deux dons : celui de m’attirer des merdes, et celui d’attirer les tarés.

Conjugués, je vous raconte pas le bouzin.

Alors voilà : Le mois dernier des travaux ont commencés dans mon immeuble… Électricité first. Une bande de jeunes ouvriers du fils couplés à tous les étages, pince coupante en main… Vl’à t’y pas qu’un de ces jeunes vient changer à 8heures du mat mon tableau électrique. Bon… Rien de bien grave. Brosse à dents à la bouche et totalement habillée (je précise pour la suite), j’ouvre ma porte.

Opération effectuée, le jeune presque mongolien me demande des numéros de compte EDF GDF, des trucs et des bidules et… un numéro en cas d’urgence. Dans ma grande candeur, j’offre à ce prédateur manifestement névrosé et mentalement déficient, priapique, l’œil torve, la babine humide et  de toute évidence voué à un destin de violeur en série, mon numéro de portable.

O désespoir, maladresse infinie due à ma jeunesse (oui oui), à ma grande bonté d’âme (oui oui) et à mon albe et candide caractère… moins de 30 secondes plus tard, sur le trajet du bureau je reçois ceci :

(dans le texte, je ne suis pas subitement atteinte d’une orthographe déficiente) :

Dsl de permètre de vou envoyé un sms je suis l’électricien qui a travaillé chez vou je voulé savoir si c t posible de vou invité à boir un peti café pour continué à parlé tchao… 

Ça pique les yeux, hein ? Après un magistral wind digne des plus grands courants d’air en Alaska, ce jeune pré-pubère gonflé d’orgueil et manifestement peu enclin aux belles lettres ne baisse point les bras (ni le pouce)… S’en est suivi, et toujours sans réponse, une bonne quinzaine de textos, tous plus cons les uns que les autres, dont la série s’est terminée par un émouvant de débilité :

Je panse que tu doi avoir bocou de travil alors je vé te laicé travaillé mais je sé pu ou alé ta boté a chamboulé le cervo (parce qu’il en a un ! NDLR) bonne journer peti ange tonbé du ciel 

Tout d’abord, notez le passage au tutoiement… Qui m’agace au dernier niveau (on a pas élevé les cochon ensemble, et c’est moi qui ai pas voulu) ! et entre nous, j’ai l’air d’un petit ange tombé du ciel ?

La réponse fut cinglante, sans appel, quoique trop peu violente à mon gout (je suis une gentille je vous dis), mais qui ne laissait pas place à la surinterprétation :

Je crois qu’on s’est pas bien compris. Je ne suis pas intéressé. Merci. Bonsoir. 

En gros.

L’histoire ne s’arrête pas là, car ce jeune terroriste de l’éducation nationale s’est fait viré et est actuellement persuadé que j’ai fait une lettre à son patron pour me plaindre (ce qui est faux car je suis une grande fille).

Patron qui m’a effectivement contactée pour que je témoigne aux prud’hommes (il a été mis au courant du truc par des collègues bienveillants)….

Notez que j’ai pas les foies, mais que quand même, ce croisé porte et fenêtre possède mon adresse, mon code porte et mon étage… Qu’il m’a l’air, ma foi, assez agité du bulbe et que je ne suis pas à l’abri d’une descente façon Colombine version single, et que c’est quand même malheureux d’avoir les choquottes de sortir dans son propre escalier !

Tout ça parce que j’ai donné mon numéro de portable pour un changement de tableau électrique….

J’aime pas les emmerds. Ce sont eux qui m’aiment. Passionnément.

PS : si pa de nouvel de moa lundi prochin. Apelé Interpole….

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Dixit!

Dixit…

Il y a des répliques qu’on oublie pas..

C’est-celui-qui-dit-qui-l’est…

Ah oui, y’a des répliques qu’on oublie pas !

C’est étonnant comme y’en a qui sorte des pures perles de goujaterie… C’est beau, c’est grand et franchement moi, ça me scie la bite (pour parler très vulgairement)…

Des exemples, en voilà…

Lire la suite de “Dixit!”

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LA TOTALE…

Souvenez vous… Dans l’article précédent je vous parlais de la faculté de mes hommes à me remplacer !

Celui-qui-venait-du-froid-euh-du-chaud-plutôt…. 

 

Courge que je suis, que me trompe-je alors ! Certes on me remplace. Rapidement même. Flashement, oserai-je le néologisme…

Mais on ne m’oublie pas. Du moins pas tout le monde. Oui ! OUI !

La preuve :

Aujourd’hui, lundi, j’arrive au boulot, fraiche de mon week end calme et sérieux (hormis une toute petite cuite de rien du tout samedi, comme tous les samedis d’ailleurs)… broderie, câlins au chat (mes parents sont en vacances et je garde le fauve. Qui entre parenthèses, puisque nous y sommes, est une chatte. Mais j’ai énormément de mal à dire que je garde la chatte à ma mère, encore plus à dire que je garde la chatte à mon père, vous le concevez. Bref) et verveine… J’ouvre ma boite mail et là stupeur.

 

Un mail.

 

Oui mais pas de n’importe qui. Un ex.

Oui mais pas de n’importe quel ex. Mon tout premier. Mon premier émoi, mon premier gadin d’adulte (enfin presque), ma première relation longue (oui bon un an et demi, mais à 16 ans ça compte !), ma première grande déception. Et la première fois que j’ai plaqué quelqu’un aussi… Le premier cœur que j’ai brisé…

Et là en substance, après m’avoir raconté sa vie, alors que je ne lui demandais absolument rien de rien, il m’annonce tout à trac, qu’il faut absolument qu’il me dise quelque chose. Je ne vous cache pas que le quelque chose en question ne pouvait pas être simplement le temps qu’il fait, ou l’heure, ou même un mot tout con comme « bulot »… Non, ça puait le sérieux.

La CHOSE sérieuse tombe donc alors. Il me remercie. Il me remercie de notre relation, et surtout surtout de l’avoir plaqué. Car (dixit) je l’ai rendu homme… Je l’ai (dixit toujours) muri…  En bref, grâce à moi (Hourra Hourra hip hip vive moi) il a pu avoir des relations adultes avec les femmes…

 

Comment vous dire ?

Qu’un ex me recontacte 11 ans après  pour me remercier de l’avoir largué comme une bouse., Qu’il m’explique qu’avec moi c’était un connard et qu’après moi et grâce à moi surtout il est devenu quelqu’un de bien avec les filles, je dois bien avouer que ça me fait quand même ,en plus d’une belle jambe (je ne bague pas mes ex, ce qu’ils deviennent après moi, ça m’interesse, hein, mais pas au point de me tenir au courant toutes les semaines), et ben, ça me fait un tout petit peu mal au derche.

 

Alors voilà ce que je propose :

Mesdemoiselles, à toutes celles qui remettent sur le marché des mecs en bien meilleur état qu’elles ne l’ont eu elles-même, je vous propose ce deal : un échange d’ex. Tout simplement… Et si on s’y met à plusieurs et qu’on les rends encore meilleurs à chaque fois, le monde sera peuplé de gentlemen… ou de pédés…

 

En fait les mecs c’est comme certains endroit… Dans la mesure du possible faut les rendre dans l’état où on les a trouvé, sous peine de baffe…

 

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Myosotis

Je suis la moins inoubliable des femmes… Si, si je vous jure…

Ceux-qui-m’oublient..

Il y a un forum sur lequel ce blog est cité et qui me décrit comme (je cite) « une fille banale et aigrie, sans aucun talent ».

Bon, admettons. Non pas que ça m’enchante mais chacun pense ce qu’il veut, hein, et je ne suis pas forcément contre la critique, fut elle déconstructive.

Mais j’ajouterai que je suis aussi la moins traumatisante des petites amies, amante, plan Q (rayer la mention inutile).

Il est rarement arrivé qu’on oublie mon prénom. Il est aussi rarement arrivé qu’on oublie qu’on avait couché avec moi. Là où le bas blesse, c’est la rapidité avec laquelle on se remet d’une relation avec moi. Et pour tous les types de relations…

Je m’explique : Après 9 ans de vie commune, mon ex rencontre la femme de sa vie 6 mois après notre rupture , ça fait un peu mal au cul. Le dernier mec avec qui je suis sortie (ah oui parce qu’un hein bon c’est fini la « 2ème saison » pour des raisons d’incompatibilité sexuelle… il voulait que je fasse des trucs déguisée en Pikachu… j’ai pas trouvé le costume et on a rompu immédiatement après) a mis exactement 3 semaines à rencontrer la fille de qui il est aujourd’hui éperdument amoureux (mais putain, où elle a trouvé le costume !!!)…

En fait, grosso merdo, le temps de résilience après une rupture avec moi est d’environ de 1/20ème du temps total passé en ma douce compagnie. Et je parie que si on sort suffisamment peu avec moi, on peut s’en remettre avant même de m’avoir quitter. C’est pas magique ça ?  

Certes ça me fait chier. Je vais pas mentir. Est ce que ça veut dire qu’on a pas été sincère ? Est ce que ça veut dire que je passe comme une mode ? Tout à fait sincèrement, est-ce que ça veut juste dire que je suis complètement banale et sans talent ? Et dans ce cas, est-ce qu’il n’y a que les filles pas banales et talentueuses qui rencontrent leur Umbre ?

Poussons plus loin, est-ce que justement ce n’est pas une particularité d’être à ce point oubliable ?

Ce qui m’intrigue, ce qui m’intrigue vraiment c’est pourquoi moi, je mets près du triple, voir du quadruple pour m’en remettre…

 

Nous verrons bien !

Besos…

 

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Yes We Can!!!!

Nos amis les hommes (saison 2)

Yes I’m back….

Pourquoi ce silence, me direz vous (ou pas) ?

Parce que depuis un mois la situation a changé ! Je ne suis plus célibataire. Et quand je vous dis ça je pèse mes mots. Je vous parle d’une vraie relation…

Non pas un plan Q.

Non pas un truc foireux qui daube du derche.

Non.

Lire la suite de “Yes We Can!!!!”

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comme les saumons remontent la rivière…

Spéciale dédicace à Léo, ma petite poupée, tout va bien se passer….

Il est des fois où les emmerdements nous tombent dessus sans que vraiment on les ait cherchés. Non pas qu’on se fatigue d’habitude à trouver les situations les plus pourries mais quand même, parfois on ne peut pas s’étonner de ce qui nous arrive. Exemple : avec 3 grammes dans le sang, deux pétards et un rail de coke, on ne peut s’en prendre qu’à soi même si, au volant de la twingo, on se ramasse un platane.  Autre exemple, en sortant avec un homme marié qui a deux enfants, on ne peut s’étonner d’avoir une vie sentimentale de merde…

Bref, parfois on cherche les embrouilles…

Lire la suite de “comme les saumons remontent la rivière…”

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trêve des confiseurs…

Avant de revenir le 29 décembre pour une toute nouvelle aventure complètement foireuse, je tenais à vous souhaiter à toutes et à tous de très très bonnes fêtes de fin d'année…

 

muchos besos

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